Toutes sortes de faits sur la paie
- En 2006, la population active au Canada comptait
quelque 17,5 millions de personnes (âgées de 15 ans et plus).
Sur ce nombre, 53,1 % étaient des hommes et 46,9 % étaient des
femmes.
- En 2006, environ 82 % de la population active
travaillait à plein temps, tandis que 18 % travaillait à temps
partiel.
- La contraction du marché du travail a fait
grimper les salaires. En 2006, le revenu total du travail s’est
accru de 6,1 %, un taux bien supérieur au taux d’inflation de
2,2 %. Le salaire horaire moyen des employés était de 19,72 $
en 2006, par rapport à 15,59 $ en 1997. Lorsqu’on tient
compte de l’inflation, il s’agit d’une hausse moyenne
de 4,8 %.
- Leur portefeuille ayant grossi au cours des cinq
dernières années, les ménages canadiens ont
également accru leurs dépenses. En 2000, les ménages
dépensaient en moyenne 55 614 $ en frais de nourriture, de
logement, de vêtements, de transport, d’impôt et autres;
en 2005, ce total était passé à 66 857 $.
- L’endroit où vous vivez détermine
combien vous dépensez; en effet, les ménages ruraux
dépensaient en moyenne 12 210 $ de moins que les ménages
urbains en 2005.
- La propriété influe également sur les
dépenses des ménages : les dépenses annuelles des
propriétaires d’habitation sont presque le double de celles
des locataires. De plus, les ménages qui ont des enfants
dépensent bien plus que les célibataires.
- Sur les dépenses moyennes des ménages, qui
étaient de 66 857 $ en 2005, une part d’environ 20 % servait
aux impôts à l’échelon fédéral,
provincial et municipal. La plus grande partie du reste servait aux
dépenses d’entretien de l’habitation (14 %) et de
nourriture (11 %). Au nombre des autres dépenses de ménages
nettes d’impôt figuraient les loisirs (6 %), le tabac et
l’alcool (2 %) et les soins personnels (2 %).
- En 2006, les hommes gagnaient en moyenne 41 900 $
par an et les femmes, 26 800 $ (en tenant compte de tous les revenus
d’emploi : temps plein, temps partiel et saisonnier). Pour les
travailleurs à temps plein, le revenu moyen était de 55 700 $
pour les hommes et de 39 200 $ pour les femmes.
- Le niveau de scolarité est un facteur important
pour déterminer la rémunération. Les personnes ayant
reçu une formation universitaire et travaillant à plein temps
gagnaient en moyenne 61 823 $ en 2001, comparativement à 41 825 $
pour ceux ayant fait des études collégiales et 36 278 $ pour
ceux ne possédant qu’un diplôme d’études
secondaires.
- L’actif des Canadiens dans les régimes de
pension agréés (RPA), les régimes enregistrés
d’épargne-retraite (REER) et le RPC/RRQ a doublé de
valeur depuis 1990 (déduction faite de l’inflation). En 2003,
la population canadienne avait mis de côté plus de 1,3 billion
de dollars dans ce type de régime pour ses vieux jours. Les RPA
représentent la plus grande partie de cette somme, soit 63 % du
total; ces régimes sont mis sur pied par les entreprises pour
offrir des prestations de retraite à leurs employés une fois
qu’ils prennent leur retraite. Les REER représentent 30 % de
cette somme; il s’agit des régimes personnels
d’épargne-retraite offerts par les établissements
financiers. Les régimes de retraite d’État, le RPC et le
RRQ, représentent environ 6 % du total.
- Les généreuses prestations de retraite des
employeurs et d’autres ressources financières permettent
à bien des retraités de 50 ans et plus de ne plus avoir à
travailler. Un Canadien sur cinq prend sa retraite avant 60 ans, moment
où les régimes de retraite d’État entrent en
action. Moins de 1 % des travailleurs de 50 à 54 ans
perçoivent une retraite de régime d’employeur.
Cependant, 5 % des hommes et 4 % des femmes prennent leur retraite
à 55 ans, moment où bien des régimes de retraite
d’employeur offrent des avantages non restreints à leurs
employés de longue date.
- Une fois qu’ils ont pris leur retraite, il
semble que bien peu de choses arrivent à persuader les
retraités quinquagénaires de revenir au travail. En 2005,
seule la moitié d’entre eux travaillaient pour une
rémunération une fois la retraite prise, et seuls 30 % des
jeunes retraités gagnaient plus de 5 000 $. Apparemment heureux de
ne plus avoir de patron, bon nombre d’entre eux ne voulaient
même pas devenir leur propre patron : moins d’un(e) jeune
retraité(e) sur 10 gagnait un revenu d’un travail
indépendant dans l’année qui suivait son départ
à la retraite. La probabilité de réintégration
diminue en fonction de l’âge au moment de la
retraite.
- L’impôt sur le revenu des particuliers et
des entreprises produit environ 60 % des recettes budgétaires
fédérales. Le gouvernement fédéral perçoit
l’impôt sur le revenu des particuliers au nom des provinces
et des territoires, à l’exception du Québec, et remet
aux provinces leur part des recettes perçues.
- En 1978, un petit groupe de spécialistes de la
paie a décidé de passer en revue des révisions
projetées de l’assurance-chômage et du nouveau
Relevé d’emploi. Ce groupe a fourni de précieux conseils
au ministère fédéral de l’Emploi et de
l’Immigration et s’est constitué en personne morale
pour devenir un organisme permanent : l’Association canadienne de
la paie.
- Extrait de la section « Toutes sortes de faits sur la paie »
de Pour mieux comprendre la paie : Guide canadien de communication de la
paie aux employés, deuxième édition (ISBN
978-0-9736167-0-5 (CD-ROM), © 2007, L’Association canadienne
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entreprises, publiées dans les bulletins du personnel et
diffusées sur format papier. L’information peut servir
également comme point de départ pour donner des exposés
aux employés, en combinaison avec des programmes et politiques qui
sont particuliers à l’entreprise. Pour mieux
comprendre la paie constitue une ressource qui explique
clairement toutes les obligations des employeurs telles qu’elles
sont liées à la paie, les droits des employés et leurs
responsabilités à titre de contribuables.
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